Keep the lights on

New York, 1998. Erik, un jeune réalisateur, commence un documentaire sur Avery Willard, photographe et réalisateur de films amateurs gay. Sa vie amoureuse est faite de rencontres sans lendemain, jusqu’au jour où son chemin croise celui de Paul, un jeune avocat. De cette rencontre a priori sans avenir, une belle histoire d’amour va naître. À travers une décennie, ils vont connaître des hauts et des bas, comme tout couple, devant faire face à l’acceptation des différences et des faiblesses de l’autre…

Love et autres ‘drogues’

« Keep the lights on » nous emmène au sein d’une histoire d’amour entre deux hommes. Attirance physique, passion, peur du HIV, problème d’addiction, différences de rythme de travail, infidélité… sont abordés dans une atmosphère new-yorkaise, le tout rythmé par les mélodies ‘indé’ enivrantes d’Arthur Russell.
Rapidement, on sent que le réalisateur a voulu mettre en image une histoire d’amour qui semble avoir été la sienne, tout en lui donnant une dimension « universelle », pouvant être transposée dans n’importe quel couple, hétéro ou homo. Le personnage d’Erick, magnifiquement interprété par l’acteur danois Thure Lindhardt, est particulièrement touchant, autant dans sa fraîcheur que dans sa vulnérabilité. Sa foi en son amour pour son conjoint lui permet de surmonter toutes les épreuves.
Malgré quelques longueurs, l’auteur de « Forty shades of blue » dépeint une jolie histoire d’amour, aussi tendre que tumultueuse, en ne plaçant pas au premier plan leur sexualité, mais leurs sentiments. Le film a gagné le teddy award, récompense donnée lors du festival de Berlin 2012, pour le meilleur film gay, toutes sections confondues.

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