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	<title>Cinéma, pop-corn &#38; autres gourmandises</title>
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	<description>Une lyonnaise passionnée par les salles obscures et la bonne bouffe</description>
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		<title>Restaurant Les fils à maman (Lyon 1er)</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 18:31:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rue de l’Arbre-Sec, l’Arrosoir a été remplacé par un restaurant sympathique, à la déco intrigante. Au mur, un collage géant de héros des dessins animés des années quatre-vingt, où se mêlent Aglaé et Sidonie, Goldorak, Albator, mais aussi un mange-disque, &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/05/18/restaurant-les-fils-a%cc%80-maman-lyon-1er/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" title="Les fils à maman Lyon" src="http://www.tribunedelyon.fr/backoffice/multimedia/articles/MLes-Fils-a-Maman-oc.jpg" alt="" width="252" height="168" />Rue de l’Arbre-Sec, l’Arrosoir a été remplacé par un restaurant sympathique, à la déco intrigante. Au mur, un collage géant de héros des dessins animés des années quatre-vingt, où se mêlent Aglaé et Sidonie, Goldorak, Albator, mais aussi un mange-disque, une ardoise magique, une dictée magique&#8230; Et dans la salle du fond, un Pacman géant vous attend pour une partie. Pour garder une cohérence avec le décor, le retour en enfance continue dans l’assiette. La carte propose une salade de Babybel pané, un cordon bleu et son écrasé de pommes de terre (une purée maison, quoi !). Et en desserts, une crème brûlée Carambar, un riz au lait au caramel et son pop-corn Baff, ses petits Lu, Nutella, banane, chantilly&#8230; C’est sûr, on est au pays de Candy.</p>
<p>EXIGENCE Mais ne vous y trompez pas : Les fils à maman n’est pas une nouvelle cantine pour familles, avec menus enfants et local à poussettes. C’est un restaurant qui propose des ingrédients au caractère régressif certes, mais qui sont travaillés pour satisfaire l’exigence des palais des grands enfants. Le meilleur exemple en est le gargantuesque cordon bleu de volaille au beaufort et jambon de pays, qui n’a rien à voir avec celui d’un “monsieur dodu à moustache”. Si jamais ce type de cuisine ne vous emballe pas, les fistons ont pensé à mettre à la carte plusieurs plats du jour (salade, soupe, viande, poisson et une cocotte). On recommande vivement les soupes, dont la crème de lentilles qui nous a envoûté les papilles. Et tout ce qui est servi ici est fait maison.</p>
<p>Si on ajoute à cela un accueil toujours souriant, un service attentionné et agréable, une douloureuse qui ne l’est pas (plat seul à 10,50 euros, entrée + plat ou plat + dessert à 13,50 euros et entrée + plat + dessert à 16,50 euros), et une surprenante carte de fidélité qui, une fois remplie, donne le droit de tourner la roue de la fortune (à gagner : une bouteille de vin, des bonbons, un café par jour pendant une semaine&#8230;), on peut affirmer que les Fils à maman ont trouvé la bonne recette pour leur établissement.   A noter que les mamans de Vladimir, Julien, Laurent et Alexandre, les quatre fistons qui ont ouvert l’établissement, passent derrière les fourneaux une fois par mois pour un plat unique. Rendez vous les premiers mardis du mois. Et gare à celui qui ne finit pas son assiette.</p>
<p>25 rue de l’Arbre-Sec, Lyon 1er.  04 78 39 57 57. Ouvert tous les jours de 11h30 à 14h30 et de 19 à 23 heures, sauf les dimanches et lundis.</p>
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		<title>Les bagels de Coffee and food (Lyon 9e)</title>
		<link>http://www.absolutvero.fr/2012/04/10/les-bagels-de-coffee-and-food-lyon-9e/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 18:29:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miam]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela fait maintenant trois ans (au moment de l’ouverture du multiplexe) que Christophe et Yannick ont fait le pari de s’implanter rue des Docks, à Vaise. Ils voulaient proposer à une clientèle de bureau de la restauration rapide de qualité: &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/04/10/les-bagels-de-coffee-and-food-lyon-9e/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" title="Coffee and food" src="http://www.tribunedelyon.fr/backoffice/multimedia/articles/Mcoffee-and-food-lyon.jpg" alt="" width="227" height="151" />Cela fait maintenant trois ans (au moment de l’ouverture du multiplexe) que Christophe et Yannick ont fait le pari de s’implanter rue des Docks, à Vaise. Ils voulaient proposer à une clientèle de bureau de la restauration rapide de qualité: sandwich, bagel, salade, dessert, où tout est fait maison. Même le pain. Et leur pari est réussi. <span id="more-1747"></span>Il faut dire qu’en tant que pâtissier et ancien chef d’une grande table lyonnaise, ils avaient de bonnes bases. Leurs bagels (environ 5,60 euros pièce) sont moelleux à souhait. Nulle comparaison possible avec le bagel industriel caoutchouteux: le petit pain rond et troué au centre est le seul produit qu’ils ne réalisent pas eux-mêmes, Coffee and food l’importe directement d’une petite fabrique artisanale basée en Irlande. Ce qui explique l’irrégularité de sa forme. La référence lyonnaise des pains à trous, Best bagels, n’a qu’à bien se tenir. Bruit de couloir: ces amoureux du bien manger ouvriraient un restaurant en septembre, dans la même rue. Affaire à suivre.</p>
<p>Coffee and food, 29 rue des Docks, Lyon 9e. Du lundi au vendredi, de 7 à 15 heures. <a href="http://www.coffeeandfood.fr">www.coffeeandfood.fr</a></p>
<p style="text-align: right;">Article écrit pour Tribune de Lyon</p>
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		<title>A moi seule</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 18:40:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Gaëlle a été enlevée par Vincent alors qu’elle avait 10 ans. Sa vie ne se résumait plus qu&#8217;à passer ses journées dans une cave le jour, puis à tenir compagnie à son ravisseur en fin de journée et la nuit. &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/04/04/a-moi-seule/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" title="A moi seule affiche" src="http://www.abusdecine.com/upload/films/affiche/a-moi-seule-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" />Gaëlle a été enlevée par Vincent alors qu’elle avait 10 ans. Sa vie ne se résumait plus qu&#8217;à passer ses journées dans une cave le jour, puis à tenir compagnie à son ravisseur en fin de journée et la nuit. Jamais maltraitée et comblée de tout ce qu’elle désirait – matériellement parlant -, son calvaire prend fin, huit années après son enlèvement…</p>
<p><strong>L’histoire appartient à celui qui la vit</strong></p>
<p><span id="more-1756"></span></p>
<p>Le récit que nous propose Frédéric Videau n’est pas sans rappeler celui de Natasha Kampusch, la jeune autrichienne qui a elle aussi été enlevée et séquestrée pendant huit ans (bien qu’il soit précisé au début du film que les faits narrés ne sont que pure imagination et non une tentative de reconstitution de faits réels). Celui-ci nous emmène donc dans le passé de cette jeune fille, dont la vie a été à jamais altérée par la folie d’un homme. Et comme pour mieux se concentrer sur le quotidien de la jeune prisonnière en compagnie de son bourreau et sur la reconstruction de la jeune femme, le réalisateur a choisi de se débarrasser de son dénouement dès les premières minutes du film.</p>
<p><img class="alignright" title="A moi seule" src="http://www.abusdecine.com/upload/films/photo_grande/a-moi-seule-1.jpg" alt="" width="150" height="99" />Faisant alterner les flash-back et les retours à la vie « normale », il nous invite à être les témoins de scènes du quotidien, plus ou moins difficiles et toujours ambiguës : entre haine et complicité, rapport de force et manipulation, mal-être et malaise&#8230; Le tout toujours avec des plans serrés sur les visages crispés de chaque protagoniste et leur regard qui vaut plus que de longs dialogues.</p>
<p>Agathe Bonitzer (vue précédemment dans « La Belle personne », « Un chat un chat » ou « Bus palladium ») est incroyablement hypnotique. Elle joue, avec une certaine froideur, une jeune femme extraordinairement forte, jamais soumise ou résignée. Et cela principalement par son jeu de regards immensément profond.</p>
<p>On regrettera néanmoins la façon dont Videau filme ses personnages, l’ambiance faisant parfois penser à un téléfilm des années 80 et la musique se résumant à du synthétiseur joué avec un seul doigt. Le film manque cruellement d’émotion, un point de vue certainement volontaire, car contrairement à tous les personnages qui portent un jugement sur l’histoire de Gaëlle, même sans la connaître, le réalisateur pour sa part semble vouloir garder une certaine distance et une neutralité. Malheureusement, en ne générant aucune émotion, il ne crée aussi aucune réelle atmosphère de tension.</p>
<p>Sortie le 4 avril 2012</p>
<p style="text-align: right;">Article écrit pour Abusdecine.com</p>
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		<title>Restaurant Chez les garçons (Lyon 6e)</title>
		<link>http://www.absolutvero.fr/2012/04/02/restaurant-chez-les-garcons-lyon-6e/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 18:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miam]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces garçons ont investi la rive gauche du Rhône, au début de la rue Cuvier, dans les années 90. Ici, on ne cherche pas à aguicher le passant avec une déco design ou des plats au nom imprononçable. ‘Chez les &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/04/02/restaurant-chez-les-garcons-lyon-6e/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" title="Chez les garçons lyon" src="http://www.tribunedelyon.fr/backoffice/multimedia/articles/MChez-les-garcons-lyon-oc.jpg" alt="" width="202" height="134" />Ces garçons ont investi la rive gauche du Rhône, au début de la rue Cuvier, dans les années 90. Ici, on ne cherche pas à aguicher le passant avec une déco design ou des plats au nom imprononçable. ‘Chez les garçons’, on mange de la cuisine traditionnelle et rien que du frais. Sur l’ardoise, quatre plats du jour, assez variés pour que chacun puisse trouver son bonheur. Et pour commencer, une dizaine d&#8217;entrées maison, dont une délicieuse Tchoutchouka ou une terrine de foies de volailles… à moins que le souvenir des choses simples vous envahisse et que vous vous laissiez tenter par de belles sardines à l’huile d’olive servies dans leur boîte, accompagnées de pain grillé et beurre.</p>
<p><span id="more-1744"></span>Impossible de sortir de Chez les garçons avec la faim au ventre. Et surtout, impossible de résister à la table de desserts. Au milieu du restaurant se trouve une table de billard recouverte de desserts (une quinzaine au total) ! Crème caramel, tarte à la praline, tarte au citron, iles flottantes, crumbles pommes-rhubarbe, gâteau à la crème de marrons, poires pochées à la grenadine, tarte tatin… Même si le buffet n’est pas « à volonté », n’hésitez pas à demander d’en goûter plusieurs, on vous les sert avec plaisir.</p>
<p>Nul besoin de le dire, les places dans ce restaurant de quartiers sont rares, et mieux vaut réserver pour avoir l’opportunité de manger parmi les habitués du lieu, commerçants du coin et couples de papi-mamie, qui ont trouvé ici une cantine à leur gout. Et dernier petit détail, qui n’est pas des moindres, Chez les garçons, si les places sont chères, ce n’est pas le cas du prix de l’ardoise (16,50€ pour un menu entrée plat dessert ou 14,50€ entrée plat ou plat dessert). Les mauvaises langues pourront reprocher la déco kitsch du restaurant : vieux billets accrochés au mur, têtes de chevaux peintes aux quatre coins du plafond ou bien encore la collection de salières poivrières différentes à chaque table. Mais l’important est dans l’assiette, et nous on s’est régalé.</p>
<p>5 rue Cuvier, Lyon 6e - 04 78 24 51 07</p>
<p>Ouvert en semaine le midi, et le jeudi soir – fermé le week-end</p>
<p style="text-align: right;">Article écrit pour Tribune de Lyon</p>
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		<title>Young adult</title>
		<link>http://www.absolutvero.fr/2012/03/28/young-adult/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Mar 2012 18:45:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Mavy est une trentenaire célibataire. Après son bac, elle a choisi de partir &#171;&#160;à la ville&#160;&#187; pour devenir quelqu&#8217;un&#8230; Plusieurs années plus tard, elle est écrivain pour le compte d&#8217;une autre, est divorcée, vit seule avec son chien et passe &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/03/28/young-adult/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" title="young adult affiche" src="http://www.abusdecine.com/upload/films/affiche/YOUNG-ADULT-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" />Mavy est une trentenaire célibataire. Après son bac, elle a choisi de partir &laquo;&nbsp;à la ville&nbsp;&raquo; pour devenir quelqu&#8217;un&#8230; Plusieurs années plus tard, elle est écrivain pour le compte d&#8217;une autre, est divorcée, vit seule avec son chien et passe toutes ses soirées à se bourrer la gueule. Un jour, elle décide de rentrer dans son bled pour récupérer son ancien petit copain, qui vient de devenir papa&#8230;</p>
<p><strong>Syndrome de Peter Pan<span id="more-1759"></span></strong></p>
<p>Le personnage qu’interprète Charlize Theron est complètement symptomatique de notre époque : il s’agit d’une jeune femme ambitieuse, pour laquelle une vie de famille n’a pas une valeur supérieure au fait de rouler en Austin Mini et porter du Marc Jacobs. Son objectif de vie : faire passer ses petits plaisirs, ainsi que son confort avant tout le reste, en évitant soigneusement toutes responsabilités.</p>
<p>Et c’est avec beaucoup de tendresse et une pointe d’acide que Diablo Cody, la scénariste du film (et de « Juno ») a créé ce personnage de Mavy : une sorte de Paris Hilton de 37 ans en tee-shirt Hello Kitty, boots UGG et affublée d’un chihuahua à poils longs sous le bras. Tout le long du film, on passe de situations absurdes, à des moments de ridicule intense, qui rendent le personnage de Mavy attachant, même s’il paraît ridiculement pathétique.</p>
<p><img class="alignright" title="Young adult charlize theron" src="http://www.abusdecine.com/upload/films/photo_grande/young-adult-1.jpg" alt="" width="150" height="100" />On sent l’amusement avec lequel le couple réalisateur-scénariste, Reitman-Cody, a façonné son héroïne, flirtant tout le temps entre le glamour et le ridicule de son personnage. L’escalade vers l’absurdité de son délire ne semble jamais s’épuiser, comme si l’air de sa ville natale lui montait au cerveau, la lobotomisant complètement !</p>
<p>Mais malheureusement, un peu comme un soufflé, le film retombe face à un manque de lucidité et de self-control du personnage, qui n’en devient presque plus réaliste, même si on comprend bien que son comportement est l’expression d’une grande détresse affective.</p>
<p>Mention spéciale pour le générique et les choix musicaux (Teenage fanclub et Veruca salt), qui font faire au spectateur un bond en arrière dans les années 90, annonçant la phase régressive intense dans laquelle Mavy va tomber.</p>
<p>Très punchy, terriblement hilarant, « Young adult » est une comédie rafraîchissante, magistralement interprétée par une Charlize Theron qui n’a pas hésité à s’abîmer pour ce rôle (pas maquillée, en jogging, ongles rongés). Même si on n’est pas au même niveau de qualité que « Juno » ou « In the air », Jason Reitman et Diablo Cody nous servent tout de même une belle comédie cynique.</p>
<p>Sortie le 28 mars 2012</p>
<p style="text-align: right;">Article écrit pour Abusdecine.com</p>
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		<title>30 beats</title>
		<link>http://www.absolutvero.fr/2012/03/23/30-beats/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 16:54:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Été 2009, New-York city. Une fille désire un garçon, ce garçon désire une autre fille, qui désire un autre, etc. Le parcours de dix personnages mués par leurs désirs charnels&#8230; Poupées russes amoureuses Au travers d&#8217;une succession d’histoires, le réalisateur &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/03/23/30-beats/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/30-beats-affiche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1727" title="30-beats-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/30-beats-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Été 2009, New-York city. Une fille désire un garçon, ce garçon désire une autre fille, qui désire un autre, etc. Le parcours de dix personnages mués par leurs désirs charnels&#8230;</p>
<p><span id="more-1725"></span><strong>Poupées russes amoureuses</strong></p>
<p>Au travers d&#8217;une succession d’histoires, le réalisateur nous entraîne dans une ronde charnelle dans un New-York caniculaire, où écrivain, voyante, coursier, kiné, standardiste, politicien, prostituée, étudiant… sont avant tout à la recherche de plaisirs. Voulant emporter le spectateur dans un tourbillon émotionnel et sexuel, le réalisateur enchaîne les histoires, ne brossant que de très rapides portraits de ses protagonistes pour arriver au plus vite à leurs rapports amoureux… mais pourtant sans jamais les montrer. La conquête de l’être désiré est au centre du récit et permet de mieux observer les relations de pouvoir et de persuasion de chacun des sexes sur l’autre…</p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/30-beats-2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1726" title="30-beats-2" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/30-beats-2.jpg" alt="" width="120" height="80" /></a>Malheureusement, il semble que ni la sensualité, ni l’érotisme n’aient été invités au casting. Les rapports amoureux sont résumés à de bruts rapports de force entre sexes, démontrant la supériorité de la domination féminine. Même la nudité de Vahina Giocante ne parviendra pas à faire fondre la glace, dans cette ronde insipide dans ce New York transformé pour l’occasion en baisodrome géant.</p>
<p>Pour ce premier film en tant que réalisateur et scénariste, Alexis Lloyd ne réussit qu’à nous laisser bien indifférents face à ses dix personnages, auxquels pour lesquels il semble impossible de ressentir la moindre empathie, ou le moindre sentiment, à part une profonde indifférence.</p>
<p>Sortie le 21 mars 2012</p>
<p style="text-align: right;">Critique écrite pour abusdecine.com</p>
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		<title>Hunger games</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 17:39:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque année sont organisés les Hunger Games. Une vingtaine d&#8217;ados de 12 à 18 ans (12 filles et 12 garçons) sont tirés au sort parmi les districts de travailleurs, aux allures de camps de concentration, et devront s’affronter jusqu’à la &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/03/21/hunger-games/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/hunger-games-affiche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1740" title="hunger-games-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/hunger-games-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Chaque année sont organisés les Hunger Games. Une vingtaine d&#8217;ados de 12 à 18 ans (12 filles et 12 garçons) sont tirés au sort parmi les districts de travailleurs, aux allures de camps de concentration, et devront s’affronter jusqu’à la mort dans un grand jeu télévisé. Dans le district 12, la belle et sauvage Katniss va se porter volontaire. Mais malgré ses aptitudes et son instinct de chasseuse, elle devra affronter des adolescents extrêmement entraînés, et surtout séduire le public et les sponsors, afin d’augmenter ses chances de survie.</p>
<p><span id="more-1739"></span>Girl power fighte la télé réalité &#8230;</p>
<p>Ici, pas de loup garou en plaquette de chocolat comme dans Twilight. Pas d’excitation prépubère comme dans les derniers Harry Potter. Hunger Games se concentre sur ses personnages sérieux comme un curé sur son missel. Pour le fun, on repassera. Par contre, vous pourrez toujours réfléchir au voyeurisme de la télé-réalité comme dans un débat apathique sur Arte. Heureusement, il reste une fille qui en a : Jennifer Lawrence. Une vraie héroïne féministe, qui n’a pas besoin de montrer ses seins pour être glamour. Pour l’ancienne héroïne de Winter’s Bone, nommée aux Oscars, c’est enfin le printemps : elle est annoncée dans les suites, et le succès des livres annonce un joli carton au box office. Film d’anticipation gentillet, Hunger Games ressemble plus à un Koh-Lanta pour mineurs couplé à Gladiator, qu’à In Ze boite sur Gulli.</p>
<p>Sortie le 21 mars 2012</p>
<p style="text-align: right;">Ecrit pour Tribune de Lyon</p>
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		<title>Target (this means war)</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 16:49:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[FDR et Tuck sont agents secrets, parmi les meilleurs. Ils sont aussi meilleurs amis et cela depuis de nombreuses années. Suite au divorce de Tuck, FDR souhaite que son pote retrouve le sourire et l’incite donc à faire des rencontres. &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/03/21/target-this-means-war/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/target-affiche1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1721" title="target-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/target-affiche1.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>FDR et Tuck sont agents secrets, parmi les meilleurs. Ils sont aussi meilleurs amis et cela depuis de nombreuses années. Suite au divorce de Tuck, FDR souhaite que son pote retrouve le sourire et l’incite donc à faire des rencontres. Ce à quoi ils ne s’attendaient pas était de rencontrer tous les deux la même femme. Ils vont donc prendre cette rencontre comme un défi qui va diviser le tandem de choc qu’ils formaient&#8230;</p>
<p><span id="more-1718"></span><strong>Guéguerre amoureuse puérile</strong></p>
<p>Avec ses airs de comédie romantique, on voudrait nous faire croire que « Target » est avant tout une histoire de mecs avec des gros flingues, des gros muscles, de l’action et du danger. En bref, que ce n’est pas un film pour fillettes. Mais force est de constater que malgré cet habillage d’agents secrets et de mission d’espionnage, on est loin d’un « Mission impossible », et plus proche d’un « Mr &amp; Mrs Smith » à la guimauve. Rappelons que Reese Witherspoon n’est que le jouet que ces messieurs se disputent joyeusement pendant 1h40. On est loin des rôles de femmes fortes et indépendantes qu’elle a l’habitude d’incarner (« La revanche d’une blonde », « Walk the line »). Elle commence ainsi à emboîter le pas aux Jennifer Aniston et autres quarantenaires hollywoodiennes qui se contentent de gentilles comédies romantiques.</p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/target-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1719" title="target-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/target-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Pourtant on ne peut pas vraiment reprocher au réalisateur un manque de rythme (il avait déjà réalisé les pétillants « Charlie et ses drôles de dames » 1 et 2), notamment appuyé par une BO punchy avec l’excellent « Sabotage » des Beastie Boys… Mais le film souffre terriblement du manque d&#8217;un scénario qui tienne la route : Mais qui va-t-elle choisir entre le blondinet svelte et la bête de muscles tatouée, le frimeur ou le gentil, le célibataire invétéré ou le père de famille divorcé… Quel suspense ! Celui-ci semble avoir été écrit par une bande de trentenaires en manque de romantisme et sonne aussi creux que semble être le crâne de Chris Pine. Il faut avouer que les efforts déployés par les garçons pour que leur cible ne s’aperçoive de rien sont à la fois ridicules et totalement irréalistes…</p>
<p>Le cruel dilemme du choix est donc gâché par une surenchère de poudre de perlimpinpin qui finit par piquer les yeux, et par une fin moralisatrice, consensuelle et puritaine à laquelle on aurait aimé échapper. Et on se demande bien ce que Tom Hardy (« Bronson », « Inception », « Warrior ») est venu faire dans cette galère hollywoodienne… «Target » aura donc manqué sa cible.</p>
<p>Sortie le 21 mars 2012</p>
<p style="text-align: right;">Critique écrite pour abusdecine.com</p>
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		<title>Projet X</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 17:05:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les 17 ans de son pote Thomas, Costa va organiser un anniversaire inoubliable. Mais c’est surtout un moyen pour eux de : 1. Devenir les mecs cools du lycée (et sortir de leur anonymat) 2. Coucher avec les plus &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/03/14/projet-x/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/projet-x-affiche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1730" title="projet-x-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/projet-x-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Pour les 17 ans de son pote Thomas, Costa va organiser un anniversaire inoubliable. Mais c’est surtout un moyen pour eux de : 1. Devenir les mecs cools du lycée (et sortir de leur anonymat) 2. Coucher avec les plus jolies filles du lycée 3. Boire jusqu’à plus soif&#8230;</p>
<p><span id="more-1729"></span>Sexe, picoles et rock’n roll</p>
<p>Aux États-Unis, l’alcool est interdit aux moins de 21 ans. Alors forcément, quand on est lycéen et que ses parents partent pour le week-end… cela donne envie d’organiser une grosse teuf et de se bourrer la gueule. Le problème c’est que nos 3 protagonistes sont des losers. Ils vont donc devoir mettre les bouchées doubles pour attirer un maximum de monde dans la maison proprette de Thomas (dont c’est l’anniversaire). Et tous les moyens sont bons pour s’assurer d’avoir au moins une centaine d’invités : textos, Facebook, Craiglist (site de petites annonces), radio locale… Nul besoin de dire que le buzz fonctionne très bien et que rapidement la maison est littéralement envahie de hordes d’adolescents en rut, près à tous les excès.</p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/projet-x-2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1731" title="projet-x-2" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/04/projet-x-2.jpg" alt="" width="120" height="80" /></a>Et là où le réalisateur de ce petit bijou a fait fort, c’est qu’il ne se contente pas de filmer une soirée : il la laisse filmer par un quatrième compère, resté sobre. La caméra nous immerge ainsi dans les abysses de ce grand délire incontrôlé comme si nous étions l’un de ses participants. Au fur et à mesure des verres ingurgités, le rythme s’accélère, emmené par la musique* qui est de plus en plus forte (passant du gansta rap bien gras à de l’électro). À la limite de la suffocation, le spectateur n’attend qu’une chose : que cette escalade de « grand n’importe quoi » cesse !</p>
<p>Sorte de mix entre l’émission démentielle de MTV « Mon incroyable anniversaire » (ou Sweet sixteen) et la série « Skins », « Projet X » fait tout de même figure d’OVNI dans le paysage cinématographique pour ados (on est très loin de l’univers de Gus Van Sant, mais pas non plus dans celui de Larry Clark). Une chose est sûre, les gamins de « Projet X » n’ont rien à envier aux adultes de « Very bad trip », qui font bien pâle figure à côté de l’énergie dégagée par les trois lascars de 17 ans ! Déjà considéré comme un film culte, « Projet X » laisse bien loin derrière lui le gentillet « American Pie » (dont le quatrième volet sortira très prochainement), et remporte la palme de l’hyper réalisme d’une soirée américaine.</p>
<p>* BO : the XX, LCD Soundsystem, Dr Dre, Eminem, Nas, Salt’n Peppa, The Kills, 2 Live Crew, Kanye West…</p>
<p>Sortie le 14 mars 2012</p>
<p style="text-align: right;">Critique écrite pour abusdecine.com</p>
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		<title>Extrêmement fort et incroyablement près</title>
		<link>http://www.absolutvero.fr/2012/02/29/extremement-fort-et-incroyablement-pres/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 07:40:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Oscar entretient une relation fusionnelle avec son père. En tant qu&#8217;enfant &#8216;différent&#8217;, celui-ci lui consacre beaucoup de temps et d&#8217;énergie, le stimulant sans cesse, et ne le considérant jamais comme un gamin. La vie d&#8217;Oscar va basculer un certain 11 &#8230; <a href="http://www.absolutvero.fr/2012/02/29/extremement-fort-et-incroyablement-pres/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/03/extremement-fort-affiche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1709" title="extremement-fort-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/03/extremement-fort-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Oscar entretient une relation fusionnelle avec son père. En tant qu&#8217;enfant &#8216;différent&#8217;, celui-ci lui consacre beaucoup de temps et d&#8217;énergie, le stimulant sans cesse, et ne le considérant jamais comme un gamin. La vie d&#8217;Oscar va basculer un certain 11 septembre 2001, le pire jour comme il le décrit, lui ôtant l’être qui lui était si cher&#8230;</p>
<p><strong>À chacun son deuil</strong></p>
<p><span id="more-1708"></span></p>
<p>Inspiré du best seller de Jonathan Safran Foer, « Extrêmement fort et incroyablement près » est un film qui est loin de vouloir proposer une variation larmoyante sur le travail de deuil. Malgré les circonstances tragiques de la disparition du père, le film s’articule surtout autour de la quête du jeune garçon, à la recherche d&#8217;une serrure correspondant à une clef, à travers tout New York, à la façon d’un Indiana Jones en culotte courte (ou d’un Goonies) – ambiance largement amplifiée par la musique qui l’accompagne dans son périple.</p>
<p>Rythmé par ses rencontres et découvertes, le film avance petit à petit en levant quelques voiles sur la personnalité du garçon, et par des flash-back en nous montrant l’importance de son père dans sa vie passée. Le personnage d’Oscar, interprété par Thomas Horn, dont c’est le premier film, est absolument bluffant. Il éclipse totalement les deux têtes d’affiche (Tom Hanks et Sandra Bullock) par une assurance et un charisme incroyables pour un jeune garçon de son âge (9 ans dans le film).</p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/03/extremement-fort-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1710" title="extremement-fort-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/03/extremement-fort-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Le film se concentre sur les différentes phases psychologiques que traverse le garçon : le choc, le déni, la colère, l’abattement, la résignation et enfin l’acceptation. Pourtant malgré le caractère dramatique de la chose, de nombreuses pointes d’humour (dialogues ou situations rocambolesques) ont été parsemées ci et là, permettant de ne jamais complètement sombrer dans un pathos que certains pourraient redouter.</p>
<p>Avec ce film au titre imprononçable, soigné, sans être esthétisant, Stephen Daldry (&laquo;&nbsp;The reader&nbsp;&raquo; avec Kate Winslet) signe une belle histoire de vie, certes dramatique, mais aux pointes d’humour tellement rafraîchissantes qu’elles arrivent à faire momentanément oublier la dureté de son sujet. Subtilement, il ne livre pas un énième film sur les événements du 11 septembre, mais montre simplement à travers les yeux d’un enfant un peu &#8216;différent&#8217;, la brutalité de la perte d’un être cher.</p>
<p>Sortie le 29 février 2012</p>
<p style="text-align: right;">Critique écrite pour abusdecine.com</p>
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