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	<title>Absolut Véro</title>
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		<title>Freakonomics</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 07:41:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteurs de l’ouvrage à succès, « Freakonomics », Steven D. Levitt, économiste et Stephen J. Dubner, journaliste, ont transposé leurs théories sur grands écrans&#8230; Enfonceurs de portes ouvertes et lapalissades Après avoir vendu plus de 4 millions de copie de leur livre, le duo d’analystes a voulu porter à l’écran des extraits de ce qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/freakonomics-affiche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1688" title="freakonomics-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/freakonomics-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Auteurs de l’ouvrage à succès, « Freakonomics », Steven D. Levitt, économiste et Stephen J. Dubner, journaliste, ont transposé leurs théories sur grands écrans&#8230;</p>
<p><strong>Enfonceurs de portes ouvertes et lapalissades</strong></p>
<p><span id="more-1687"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/freakonomics-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1689" title="freakonomics-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/freakonomics-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Après avoir vendu plus de 4 millions de copie de leur livre, le duo d’analystes a voulu porter à l’écran des extraits de ce qui a fait leur succès. Vont alors s’enchaîner six courts métrages, dans lesquels ils vont tenter de décrypter des phénomènes de société, en se posant des questions telles que :</p>
<p>- la réussite scolaire dépend elle du milieu social et du lieu d’habitation de l’enfant ?</p>
<p>- quelle est l’influence du prénom d’un enfant sur son avenir professionnel ?</p>
<p>- quelles sont les raisons qui pourraient pousser un professeur a tricher pour que ses élèves réussissent ?</p>
<p>- l’argent est-il une motivation pour un élève ? Et le récompenser financièrement pour ses notes est-il efficace ?</p>
<p>- y a-t-il un lien entre le droit à l’avortement et la baisse de la criminalité ?…<br />
Telle un chapitre de leur livre, chaque nouvelle partie est introduite par un titre sur page blanche, suivi des cours métrages qui mêlent tantôt des dessins animés, tantôt des reportages commentés par une voix off, celle de l’économiste.<br />
La narration prend alors des allures de cours magistral, et s’enfonce dans des démonstrations pour prouver par A + B que tous les facteurs sont liés… et on se prend à penser que la lecture du livre doit être plus passionnante que sa transposition sur grand écran, tant la platitude de la mise en scène de certains chapitres ennuie (tous les chapitres ont été mis en scène par des réalisateurs différents).<br />
Loin du cours d’économie que son titre suggère, Freakonomics est une succession de réponses simples et argumentées à des problématiques de société complexes et multifactorielles, dont l’intérêt cinématographique est malheureusement limité dans son traitement actuel. Décevant.</p>
<p>Sortie le 4 janvier 2012</p>
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		<title>Happy new year</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 07:27:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jour du réveillon du jour de l’an cohabitent de nombreuses humeurs : il y a ceux qui veulent le fêter en petit comité, ceux qui voient cela comme une grande fête, l’occasion de se rapprocher des siens ou d’un potentiel amoureux, ou ceux pour qui c’est un jour comme les autres… Une recette qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/happy-new-year-affiche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1668" title="happy-new-year-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/happy-new-year-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Le jour du réveillon du jour de l’an cohabitent de nombreuses humeurs : il y a ceux qui veulent le fêter en petit comité, ceux qui voient cela comme une grande fête, l’occasion de se rapprocher des siens ou d’un potentiel amoureux, ou ceux pour qui c’est un jour comme les autres…</p>
<p><strong>Une recette qui ne prend plus</strong></p>
<p><span id="more-1667"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/happy-new-year-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1669" title="happy-new-year-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/happy-new-year-1.jpg" alt="" width="151" height="100" /></a>Voulant suivre la tradition des « feel good movies » (les films qui font du bien) saisonniers, « Happy New Year » tente de délivrer une dose de bons sentiments à la sauce new yorkaise. Pour se faire, la production a voulu réunir tous les ingrédients pour faire rêver les spectateurs du monde entier : une ville de légende, un énorme casting de stars, de l’amour en veux tu en voilà, et de la com’ à gogo… Mais, force est de constater que malgré tous ces efforts, cette fable n’est pas prête de détrôner l’excellent « Love actually ».<br />
Tout d’abord, les plans de la ville de New York et les balades des personnages dans la ‘grosse pomme’ ressemblent plus à un clip de l’office du tourisme qu’à un film fait pour les grands écrans. Survolant tantôt les buildings puis la skyline, passant par la statue de la liberté ou le mythique Times Square et sa boule phosphorente qui annonce le changement d’année, la caméra s&#8217;attarde sur le métro, les taxis, les salles de spectacle… Rien n’est donc oublié pour vous rappeler tous les magasins, noms de rue et clichés qui font de cette ville un centre d’attractivité mondial.<br />
À cela, il faut ajouter qu’un casting de grosses pointures hollywoodiennes (aussi bien sélectionné soit il) ne peut pas sauver un scénario aussi creux et dense. Virant rapidement à un mauvais assemblage de courts métrages sur les différentes façons de passer son réveillon, « Happy new year » lasse rapidement et perd son spectateur aux détours d’une rue sans jamais donner envie de continuer sa route.<br />
Et pour clôturer le tout, le placement de produit omniprésent enlève le peu de crédibilité que pouvait encore avoir ce film : crème Nivea, ampoules Philips, bracelet énergétique ou téléphones portables… On crie à la saturation !<br />
Enfin, il faut ajouter pour toute personne fantasmant de fêter un jour son réveillon sur Times Square à attendre le ball drop (une boule lumineuse qui glisse sur un poteau à minuit)… ne rêvez pas trop ! Contrairement à nos personnages, vous ne pourrez pas vous rendre sur les lieux après 14h, le quartier étant bouclé. Oubliez les balades en scooter comme Zac Efron ou bien le concert sponsorisé par MTV, à moins d’avoir réservé à l’avance une place à plus de 200$ dans un café ou restaurant de Times Square. Mais ça, c’est la magie du cinéma made in US, n’est ce pas ?</p>
<p>Sortie le 21 décembre 2011</p>
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		<title>Le gruffalo</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 07:24:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Une maman écureuil raconte à ses petits l’histoire d’une petite souris, très affamée, qui traverse une grande forêt sombre pour chercher des noisettes. Sur son chemin, elle va croiser trois grands prédateurs voraces, prêts à la dévorer. Mais la petite souris est maline, et leur raconte qu’elle a rendez-vous avec le Gruffalo, un monstre aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/gruffalo-aff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1663" title="gruffalo-aff" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/gruffalo-aff.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Une maman écureuil raconte à ses petits l’histoire d’une petite souris, très affamée, qui traverse une grande forêt sombre pour chercher des noisettes. Sur son chemin, elle va croiser trois grands prédateurs voraces, prêts à la dévorer. Mais la petite souris est maline, et leur raconte qu’elle a rendez-vous avec le Gruffalo, un monstre aux griffes acérées, aux dents aiguisées, à la langue noire, et à la mâchoire d’acier…</p>
<p><strong>Même pas peur des monstres !</strong></p>
<p><span id="more-1662"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/gruffalo-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1664" title="gruffalo-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/gruffalo-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Au programme de ce film pour enfants, à partir de 4 ans, vous pourrez découvrir 4 histoires de monstres : &#8211; « Pierre et le dragon » : un court métrage muet sur l’histoire d’un petit garçon qui ne veut pas manger ses légumes, et qui doit vaincre le dragon des épinards ; &#8211; « Loup y es tu ? » un joli court métrage crayonné, racontant l’histoire de deux petits garçons qui jouent à se faire peur, et qui élaborent des stratagèmes pour ne pas se faire manger par un loup… ; &#8211; « Moi et mon monstre » : un court métrage d&#8217;animation, muet, en pâte à modeler, où une jeune fille dompte un fantôme qui rôde dans sa maison ; &#8211; « Le Gruffalo » : l’histoire d’un monstre de la forêt qui a peur d’une petite souris.<br />
Adapté du célèbre livre pour enfants de Julia Donaldson et Axel Scheffler, « Le gruffalo » est une très jolie histoire sur la peur des monstres et la peur de plus fort ou plus gros que soi. Fidèle à l’ouvrage, le court métrage met en scène l’espièglerie de la petite souris, dont les mimiques et le bluff sont très fins. L’animation 3D est elle-même est très réussie, et restitue les traits irréguliers des dessins originaux, tout en leur donnant de la profondeur. Le résultat est très réussi, et « le Gruffalo » a trouvé ici une jolie manière de continuer à exister dans l’imaginaire des petits et des grands.</p>
<p>Sortie le 19 octobre 2011</p>
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		<title>Sex list</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 07:38:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Ally est une jeune femme légère, qui n’aime pas particulièrement son travail, mais déploie beaucoup d’énergie pour trouver l’homme parfait. Son petit monde naïf va s’écrouler le jour où elle va lire un article dans le très sérieux magazine féminin Cosmopolitan : en moyenne, les femmes ont 10,5 partenaires sexuels dans leur vie, et si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sex-list-affiche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1684" title="sex-list-affiche" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sex-list-affiche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Ally est une jeune femme légère, qui n’aime pas particulièrement son travail, mais déploie beaucoup d’énergie pour trouver l’homme parfait. Son petit monde naïf va s’écrouler le jour où elle va lire un article dans le très sérieux magazine féminin Cosmopolitan : en moyenne, les femmes ont 10,5 partenaires sexuels dans leur vie, et si elles dépassent le chiffre de 20, les hommes ne les considèrent plus comme une future épouse potentielle. Malheureusement pour Ally, elle en est déjà à 19 ! Une seule solution : retrouver chacun de ses ex de manière à trouver son futur mari…</p>
<p><strong>Diktat de la presse féminine vs. bon sens : 1-0</strong></p>
<p><span id="more-1683"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sex-list-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1685" title="sex-list-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sex-list-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Ce n’est malheureusement pas encore dans ce film qu’Anna Faris brillera par un rôle qui démontera son intelligence… À croire que les rôles d’écervelées lui collent à la peau, comme un vieux chewing-gum sous une basket. De nouveau en blonde platine et portant des mini-shorts ou robes extra-moulantes, elle expose sa plastique parfaite dans les rues de Boston à la recherche de son prince charmant… qu’elle trouvera forcément.<br />
À ses côtés, Chris Evans, le Captain America,s qui a conservé tous ses muscles, exhibe lui aussi sa plastique tout au long du film, ne craignant pas de se balader dans le plus simple appareil, avec pour seul pièce d’habillement, une serviette qu’il tient au niveau de ses parties génitales… Face à de telles considérations, on comprend rapidement l’issue de l’intrigue, cousue de fil blanc et rose &#8211; mièvre à souhait.</p>
<p>Sortie le 5 octobre 2011</p>
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		<title>Mais comment font les femmes ?</title>
		<link>http://www.absolutvero.fr/2011/09/21/mais-comment-font-les-femmes/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 07:32:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Kate concilie vie professionnelle et vie personnelle. Ambitieuse, mais pas carriériste, elle jongle tous les jours entre ses enfants, son mari et son job, sans jamais en délaisser un au profit de l’autre. Jusqu’au jour où elle se voit proposer une opportunité professionnelle incroyable qui va perturber son équilibre quotidien&#8230; Wonder woman des temps modernes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/mais-comment-font-les-femmes-aff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1676" title="mais-comment-font-les-femmes-aff" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/mais-comment-font-les-femmes-aff.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Kate concilie vie professionnelle et vie personnelle. Ambitieuse, mais pas carriériste, elle jongle tous les jours entre ses enfants, son mari et son job, sans jamais en délaisser un au profit de l’autre. Jusqu’au jour où elle se voit proposer une opportunité professionnelle incroyable qui va perturber son équilibre quotidien&#8230;</p>
<p><strong>Wonder woman des temps modernes</strong></p>
<p><span id="more-1675"></span><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/mais-comment-font-les-femmes-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1677" title="mais-comment-font-les-femmes-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/mais-comment-font-les-femmes-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>La littérature féminine inspire décidément beaucoup le cinéma américain. « Un Jour », « Le Diable s’habille en Prada », « Le Journal de Bridget Jones », « Confessions d’une accro du shopping »… La liste est longue et vient se compléter avec <em>“I Don&#8217;t Know How She Does It: The Life of Kate Reddy, Working Mother”</em>, roman de Allison Pearson.<br />
Rien qu’en lisant le titre du film et en regardant son affiche (une femme tenant un ours en peluche et son attaché-case à la main), on voit déjà les critiques tomber : « Mais comment font les femmes ? » est un film féministe, où l’on va nous démontrer par A+B qu’être une femme est difficile, que concilier vie professionnelle et foyer est compliqué, bla bla bla…<br />
En effet, le personnage de Kate est une sorte d’héroïne des temps modernes, comme le sont la plupart des femmes d’aujourd’hui : un savoureux mélange entre Melanie Griffith dans « Working girl » (pour le côté ascension professionnelle de la jeune employée) et Diane Keaton dans « Baby boom » (qui doit trouver son équilibre entre dossiers importants et couches culottes). Un personnage pour Sarah Jessica Parker aux antipodes de celui qu’elle interprétait dans « Sex and the city ». Heureusement, le film évite soigneusement d’ajouter au tableau le cliché du mari macho et fainéant ; à la place, Greg Kinnear campe ici le rôle du mari compréhensif, attentionné et investi dans sa vie de famille.<br />
Arrivant à un moment où les courants conservateurs, notamment aux Etats-Unis, sont assez virulents quant à la place de la femme au foyer, et où les valeurs familiales des années 50 redeviennent à la mode, « Mais comment font les femmes ? » prendrait presque des allures de film militant. Certes, le jeu d’acteurs est plutôt moyen, la mise en scène propre mais sans plus. Mais Douglas McGrath (aussi réalisateur d’ « Emma l’entremetteuse » avec Gwyneth Paltrow) évite avec classe la surenchère des clichés, les blagues pipi caca et couches à changer, pour laisser place à un quotidien plutôt banal, loin des stéréotypes. Une jolie ode aux femmes d’aujourd’hui, qui parlera certainement plus à un public féminin.</p>
<p>Sortie le 21 septembre 2011</p>
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		<title>Crazy, stupid, love</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 17:18:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Cal et Emily se connaissent depuis qu’ils ont 15 ans. Ils se sont mariés, ont eu des enfants, et ont vécu des jours heureux. Jusqu’au moment où la routine les a rattrapés, et a fini par détruire leur amour. Séparé, Cal va errer dans les bars pour noyer sa solitude. Il va croiser la route [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/crazy-stupid-love-aff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1655" title="crazy-stupid-love-aff" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/crazy-stupid-love-aff.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Cal et Emily se connaissent depuis qu’ils ont 15 ans. Ils se sont mariés, ont eu des enfants, et ont vécu des jours heureux. Jusqu’au moment où la routine les a rattrapés, et a fini par détruire leur amour. Séparé, Cal va errer dans les bars pour noyer sa solitude. Il va croiser la route de Jacob, un serial lover qui va lui apprendre à se mettre en valeur pour regagner son estime de soi et retrouver le courage de draguer…</p>
<p><strong>I will always love youuuuuuuuuu</strong></p>
<p><span id="more-1654"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/crazy-stupid-love-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1656" title="crazy-stupid-love-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/crazy-stupid-love-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Après le drôlissime &laquo;&nbsp;I love you Phillip Morris”, le ‘couple’ de réalisateurs John Requa et Glenn Ficarra livre une comédie romantique contemporaine à la fois profonde et hilarante sur l’érosion de l’amour dans le couple.<br />
Pour servir le propos de ce film dont le sous-titre pourrait être « Entretenir la flamme dans son couple, pour les nuls », Steve Carrel joue le père de famille maladroit et touchant (pour lequel il ne fait pas le clown), Julianne Moore se retrouve en mère quarantenaire délaissée (mais toujours naturellement rayonnante) et Ryan Gosling en serial lover aux abdos de rêve et à la garde-robe impeccable. Tout ce petit monde se mêle et échange sur différentes visions de la vie amoureuse qui seront, bien sûr, diamétralement opposées.<br />
Et finalement, tout le comique de situation et les dialogues reposent sur l’affrontement des deux mâles dominants : le duo Carrel/Gosling. Ryan Gosling est transformé pour l’occasion en une sorte de « fée clochette en costume 3 pièces », qui va se révéler très habile dans les conseils qu’il distille à notre Américain moyen (Steve Carrel) et lui redonner le goût de l’effort pour reconquérir le cœur de sa belle.<br />
Certains pourraient objecter que la beauté des sentiments et le triomphe de l’amour font de « Crazy, stupid, love » un film de nénettes, au même titre qu’une comédie d’Ashton Kutcher. Mais la finesse des dialogues, la justesse des acteurs et l’humour de ce film le hissent à la hauteur des comédies intelligentes, qui n’ont aucune autre prétention que de détendre et d’offrir une planche tranche de rire (et fou rire) à ses spectateurs. What else… ?!</p>
<p>Sortie le 14 septembre 2011</p>
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		</item>
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		<title>Sexe entre amis (Friends With Benefits)</title>
		<link>http://www.absolutvero.fr/2011/09/14/sexe-entre-amis-friends-with-benefits/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 07:02:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Jamie, une belle New-yorkaise, chasseur de tête, est chargée de recruter pour le magazine GQ un nouveau directeur artistique. Elle fait venir de Los Angeles Dylan, dont le site internet est un réel succès. Mettant les atouts de la ville en avant, Jamie va réussir à lui faire accepter le poste, et petit à petit, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sexe-entre-amis-aff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1635" title="sexe-entre-amis-aff" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sexe-entre-amis-aff.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Jamie, une belle New-yorkaise, chasseur de tête, est chargée de recruter pour le magazine GQ un nouveau directeur artistique. Elle fait venir de Los Angeles Dylan, dont le site internet est un réel succès. Mettant les atouts de la ville en avant, Jamie va réussir à lui faire accepter le poste, et petit à petit, le Californien esseulé va se rapprocher de la brune aux grands yeux. Tous les deux émotionnellement instables décident alors d’entretenir une relation amicale avec un petit plus : parties de jambes en l’air à volonté, mais sans jamais tomber amoureux l’un de l’autre.</p>
<p><strong>Juste un doigt. Vous ne voulez pas un whisky d’abord ?</strong></p>
<p><span id="more-1634"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sexe-entre-amis-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1636" title="sexe-entre-amis-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sexe-entre-amis-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Revoilà une ‘romcom’ américaine, avec en tête d’affiche le chanteur de « Sexy bag » au déhanché sensuel, Justin Timberlake, et la sulfureuse Mila Kunis, découverte par le grand public sous les traits du « Black Swan » de Darren Aronovsky. Avec toute la sensualité et le sex appeal que dégagent ces deux acteurs, « Sexe entre amis » s’annonce comme une partie de jambes en l’air d’une heure et demie des plus sensuelles … Malheureusement, c’était sans compter sur la bonne morale made in US !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le dénouement de cette histoire de cul sans implication émotionnelle est perceptible dès les premières minutes. Mais heureusement pour le spectateur, la route vers notre happy end est plutôt bien construite et divertissante (pas de comparaison possible entre « Sexe entre amis » et « Sex friends », sorti<span style="text-decoration: line-through;">s</span> quelques mois plus tôt avec Natalie Portman et Ashton Kutcher ; ici, le réalisateur et les scénaristes n’ont pas compté que sur la belle gueule des acteurs).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On pourrait pourtant reprocher que l’action se déroule à New York et que les clichés sur la grosse pomme nous donnent l’impression de faire une visite dans un bus à étage (vue sur l’Empire state building, Chrysler building, Brooklyn bridge, Times square, Grand central…). Même remarque pour les vues de Los Angeles (Chinese theatre, Hollywood sign…). On pourrait aussi reprocher les scènes ridicules d’un Justin Timberlake sur les toilettes, ou encore le besoin que les scénaristes ont d’ajouter un élément mélodramatique pour donner de l’épaisseur à une histoire qui en a peu…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Sexe entre amis » est néanmoins une comédie fraîche et plaisante, dopée par une BO &#8216;punchy&#8217; (Death cab for a cutie, Semisonic, Third eye blind, Foster the people…) et une énergie positive communicative, malgré un côté prévisible assumé.</p>
<p>sortie le 7 septembre 2011</p>
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		<title>Bienvenue à Monte Carlo</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 07:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Grace a toujours rêvé d’aller à Paris et de quitter son Texas natal. Pour la féliciter de son baccalauréat, ses parents lui offrent le voyage de ses rêves, avec sa demi-sœur Meg et sa meilleure amie Emma… Mais ils ne va pas se dérouler comme prévu : la jeune diplômée va être confondue avec une riche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/monte-carlo-aff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1640" title="monte-carlo-aff" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/monte-carlo-aff.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Grace a toujours rêvé d’aller à Paris et de quitter son Texas natal. Pour la féliciter de son baccalauréat, ses parents lui offrent le voyage de ses rêves, avec sa demi-sœur Meg et sa meilleure amie Emma… Mais ils ne va pas se dérouler comme prévu : la jeune diplômée va être confondue avec une riche héritière britannique, dont elle va prendre la place lors d’une semaine de vacances dans un palace de Monte Carlo…</p>
<p><strong>La vie en rose</strong></p>
<p><span id="more-1639"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/monte-carlo-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1641" title="monte-carlo-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/monte-carlo-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>La France semble reprendre ses lettres de noblesse auprès du public américain, et Paris semble avoir reconquis son titre de ville des amoureux. Serait-ce l’effet « La Môme » de Marion Cotillard ? Le glamour de la Parisienne habillée en Chanel et Louboutin aux pieds ? Peut-être la douceur de vivre de la Provence qui a séduit Johnny Depp et Vanessa Paradis, puis Brad Pitt et Angelina Jolie ? Ou encore le spectre du mariage princier d’Albert de Monaco ? Le mystère reste entier, mais les Américains aiment la France !<br />
Alors pour donner forme à un conte de fées « version ado », les producteurs de « Bienvenue à Monte Carlo » n’ont pas lésiné. Côté casting américain : Selena Gomez, la petite copine de Justin Bieber, Leighton Meester, la peste de la série « Gossip girl », Katie Cassidy, une autre peste de « Gossip girl », Cory Monteith, le joli cœur de la série « Glee »… De quoi appâter les jeunes filles en fleur, avide d’histoires de princesse qui se finissent bien.<br />
Cette histoire de sosie aurait pu être mignonnette, si elle n’avait pas été bourrée de clichés et dénuée de scénario… « Bienvenue à Monte Carlo » dégouline de bons sentiments, de situations improbables, d’images d’archives sur Paris et la Côte d’Azur (qui font parfois penser à une retransmission d’un vieux tour de France !). Bizarrement, du côté français, on retrouve à l’affiche : Valérie Lemercier, Christophe Malavoy, Franck De La Personne ; et l’on se demande sincèrement ce qui a motivé ce choix…<br />
« Bienvenue à Monte Carlo » est malheureusement une comédie pour pré-adolescents sans intérêt. Où les tenues de princesse et la beauté des villes françaises n’apportent aucune part de rêve, et où les amourettes d’été ne font même pas sourire… En un mot, une belle perte de temps à qui voudra se l’infliger.</p>
<p>Sortie le 24 aout 2011</p>
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		<title>Killing Bono</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Aug 2011 07:09:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[1976 – Dublin : deux groupes de rock se forment dans les couloirs d&#8217;un lycée. Paul Hewson fonde « The hype », qui deviendra rapidement U2, et Neil McCornick, son camarade de classe, formera « Shook up »&#8230; mais il ne suffit pas de faire partie de la même promo pour rencontrer le même succès&#8230; Mr Nobody Le monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/killing-bono-aff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1647" title="killing-bono-aff" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/killing-bono-aff.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>1976 – Dublin : deux groupes de rock se forment dans les couloirs d&#8217;un lycée. Paul Hewson fonde « The hype », qui deviendra rapidement U2, et Neil McCornick, son camarade de classe, formera « Shook up »&#8230; mais il ne suffit pas de faire partie de la même promo pour rencontrer le même succès&#8230;</p>
<p><strong>Mr Nobody</strong></p>
<p><span id="more-1646"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/killing-bono-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1648" title="killing-bono-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/killing-bono-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Le monde de la musique anglo-saxonne fascine. Ces dernières années, l&#8217;industrie cinématographique a déterré Joy Division avec « Control », les Rolling Stones avec « Stone in exile » et « Shine a light », John Lennon et les Beatles avec « Nowhere Boy ». Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est au tour des Irlandais de U2 d&#8217;être mis en avant, ou plutôt en toile de fond dans le film « Killing Bono ». Plutôt que de narrer l&#8217;ascension du groupe mythique, le film s&#8217;inspire de l&#8217;ouvrage de Neil McCormack, « Killing Bono: I Was Bono&#8217;s Doppelganger », qui narre le destin banal et tragique de deux frangins, dont le quotidien et la potentielle ascension musicale fut parasité par une jalousie juvénile et les comparaisons &#8216;stériles&#8217; entre leur groupe et celui de Bono.<br />
Suivant l&#8217;évolution de leur groupe, Shook up, le spectateur est invité à pénétrer le milieu underground londonien des années 80, permettant de se moquer allègrement des coupes de cheveux et du style vestimentaire qui étaient à la mode : chemises à jabots, bretelles, cheveux permanentés, boucles d&#8217;oreille, eye-liner et usage outrancier de dentelles. Notamment, le plus jeune des frères, Ivan, est à croquer dans son déguisement de Duran Duran, et son frère Neil, le leader du groupe, assez sexy en copie conforme de Michael Hutchence, chanteur d&#8217;INXS (malheureusement, la désinvolture et le sex appeal en moins).<br />
Une attention particulière a été accordée à la bande originale (détail nécessaire pour un film sur des zicos) : reprise de morceaux de Shook up ré-enregistrés et un titre quasiment inédit, écrit par les membres de U2 du temps où ils s&#8217;appelaient encore The Hype. Et des scènes de live plutôt crédibles de la part des baby rockers&#8230;<br />
Malheureusement, le destin sans espoir de ce groupe de seconde zone ennuie rapidement, et les galères et concerts avortés enlisent le scénario, qui manquait déjà de consistance, dans des profondeurs abyssales d&#8217;où le spectateur aimerait s&#8217;extirper. Faut-il en vouloir à l&#8217;ouvrage dont le film s&#8217;inspire ? Aux acteurs, pourtant connus mais encore débutants (Ben Barnes vu dans “Le monde de Narnia” et Robert Sheehan dans la série “The Misfits”) ? A une réalisation qui reste très classique (Nick Hamm n&#8217;ayant rien réalisé depuis « Godsend, expérience interdite » en 2004) ? En tout cas, sûrement pas à Pete Postlethwaite, dont ce sera malheureusement le dernier film.</p>
<p>Sortie le 3 aout 2011</p>
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		<title>Sortilège (Beastly)</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Aug 2011 06:53:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Kyle est le garçon le plus beau, le plus riche et le plus populaire du lycée. Pour lui, seules les apparences comptent. Malheureusement, il va se moquer d’une autre élève, gothique à souhait, qui s’avère être une sorcière. Elle va lui jeter un sort : le rendre hideux et lui donner un an pour qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sortilege-aff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1630" title="sortilege-aff" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sortilege-aff.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>Kyle est le garçon le plus beau, le plus riche et le plus populaire du lycée. Pour lui, seules les apparences comptent. Malheureusement, il va se moquer d’une autre élève, gothique à souhait, qui s’avère être une sorcière. Elle va lui jeter un sort : le rendre hideux et lui donner un an pour qu’il trouve quelqu’un qui l’aime malgré son apparence…</p>
<p><strong>La belle et la bête version Twilight</strong></p>
<p><span id="more-1628"></span></p>
<p><a href="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sortilege-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1631" title="sortilege-1" src="http://www.absolutvero.fr/wp-content/uploads/2012/01/sortilege-1.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a>Victime d’un sort à cause de sa vanité, notre héros va agir en gosse de riche capricieux et rebelle, cherchant l’amour de son père d’un côté et voulant acheter l’amour de sa belle de l&#8217;autre. Les américains semblent aimer faire des films en recyclant les vieux classiques sous forme de teen movies, comme  « O », pour Othello… mais la version de « la belle et la bête » de Cocteau semble bien loin quand on a le malheur de s’infliger « Sortilège »… Le masque de chat de Jean Marais a été remplacé ici par des tatouages, scarifications et implants métalliques sur le doux visage du blondinet, Alex Pettyfer, et la gracieuse Josette Day par une Vanessa Hudgens pas vraiment beauté fatale. Quant à la vilaine fée, elle est interprétée par la jumelle anorexique Mary-Kate Olsen (sa sœur Ashley a choisi d’abandonner le cinéma en 2004), et s’amuse à chacune de ses apparitions à défiler en vêtements de couturiers comme sur une catwalk…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Très clairement, « Sortilège » s’adresse à un public pré-pubère, de la génération « Twilight » : la BO est spécialement bien choisie pour son public, le beau gosse est souvent torse nu, histoire de nous laisser admirer ses abdos (faire l’éloge de la beauté – ils n’ont rien compris à la leçon du film !), il expose son côté rebelle par des tatouages, histoire de montrer que c’est un dur à cuire&#8230; L’ingrédient clé : montrer un garçon solitaire et triste pour apitoyer les jeunes filles, dont le seul souhait sera alors de délivrer le beau gosse du sort de la sorcière maléfique… (ceci en mettant complètement de côté le fait qu’il récupère la fille par manipulation et chantage&#8230;). Bref, si vous avez 11 ans, foncez au cinéma, vous adorerez « Sortilège ». Et si vous souhaitez revoir ce conte, choisissez Cocteau ou Disney, mais inutile de perdre votre temps avec cette version nouvelle génération.</p>
<p>Sortie le 06 juillet 2011</p>
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