Crazy, stupid, love

Cal et Emily se connaissent depuis qu’ils ont 15 ans. Ils se sont mariés, ont eu des enfants, et ont vécu des jours heureux. Jusqu’au moment où la routine les a rattrapés, et a fini par détruire leur amour. Séparé, Cal va errer dans les bars pour noyer sa solitude. Il va croiser la route de Jacob, un serial lover qui va lui apprendre à se mettre en valeur pour regagner son estime de soi et retrouver le courage de draguer…

I will always love youuuuuuuuuu

Après le drôlissime « I love you Phillip Morris”, le ‘couple’ de réalisateurs John Requa et Glenn Ficarra livre une comédie romantique contemporaine à la fois profonde et hilarante sur l’érosion de l’amour dans le couple.
Pour servir le propos de ce film dont le sous-titre pourrait être « Entretenir la flamme dans son couple, pour les nuls », Steve Carrel joue le père de famille maladroit et touchant (pour lequel il ne fait pas le clown), Julianne Moore se retrouve en mère quarantenaire délaissée (mais toujours naturellement rayonnante) et Ryan Gosling en serial lover aux abdos de rêve et à la garde-robe impeccable. Tout ce petit monde se mêle et échange sur différentes visions de la vie amoureuse qui seront, bien sûr, diamétralement opposées.
Et finalement, tout le comique de situation et les dialogues reposent sur l’affrontement des deux mâles dominants : le duo Carrel/Gosling. Ryan Gosling est transformé pour l’occasion en une sorte de « fée clochette en costume 3 pièces », qui va se révéler très habile dans les conseils qu’il distille à notre Américain moyen (Steve Carrel) et lui redonner le goût de l’effort pour reconquérir le cœur de sa belle.
Certains pourraient objecter que la beauté des sentiments et le triomphe de l’amour font de « Crazy, stupid, love » un film de nénettes, au même titre qu’une comédie d’Ashton Kutcher. Mais la finesse des dialogues, la justesse des acteurs et l’humour de ce film le hissent à la hauteur des comédies intelligentes, qui n’ont aucune autre prétention que de détendre et d’offrir une planche tranche de rire (et fou rire) à ses spectateurs. What else… ?!

Sortie le 14 septembre 2011

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